Pakistane

Extrait de la chanson :

Comme elle se dresse face aux montagnes
Lorsque les avions gris s’éloignent
Des ces cieux de Peshawar
À la pointe du jour
Comme un gardien de phare
Elle tire sur les vautours

Comme elle est folle d’aimer le goût
De ce soldat devenu fou
Avec le talent pur d’avoir posé des fleurs
Sur l’insolente armure d’un camion mitrailleur

Et quand la nuit les prend
Lorsque ses seins le frôlent
Cet homme l’aime en chantant un air de music-hall
Et quand la nuit les tient
Elle rit sur son épaule
En s’imaginant loin de cette maison de tôle

Comme elle le comprend sans rien dire
Quand il lui ment et même pire
Promettant des dollars
Qu’il enverra de l’ouest
La main sur son poignard
Elle sent qu’elle le déteste

Et quand la nuit les prend
Lorsque ses seins le frôlent
Cet homme l’aime en chantant un air de music-hall
Et quand la nuit les tient
Elle rit sur son épaule
En s’imaginant loin de cette maison de tôle

Comme elle s’élance vive et rebelle
Dans le silence toujours plus belle
Pakistane gracile elle se défend debout
Des griffes de la ville à la barbe des loups

Et quand la nuit les prend
Lorsque ses seins le frôlent
Cet homme l’aime en chantant un air de music-hall
Et quand la nuit les tient
Elle rit sur son épaule
En s’imaginant loin de cette maison de tôle