Anaïs

Je pourrais en faire un roman
De ce parcours du combattant
De cette lutte sans merci
Pour donner un sens à ma vie
Au bout du désespoir
Tu es venue me voir
Et le coeur de Paname
A joué pour toi du tam-tam

Anaïs
Sur tes rollers tu glisses
Au milieu des oiseaux
Place du Trocadéro
Anaïs
Mon enfant mon délice
La couleur de ta peau
Me rend Paris plus beau
Anaïs
Mon ange mon oasis
Qu’il est loin ton berceau
Le Burkina-Faso

Même si dans les rues de la ville
On croise quelques regards hostiles
Ta petite main dans la mienne
C’est bien plus de joie que de peine
Tu n’es pas de mon sang
Mais soit dit en passant
Ce rire dans ta gorge
C’est un peu moi qui le forge

Anaïs
Sur tes rollers tu glisses
Au milieu des………….

Si un jour tu veux t’en aller
Revoir ton grand pays d’été
Envole-toi sans états d’âme
Réponds à l’appel des tam-tams
Et surtout mon enfant
Pas de remerciement
La vie je te la dois
C’est moi qui suis né de toi